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Le paradoxe du cloud : tout fonctionne jusqu’au jour où tout s’arrête

Cloud : définition, exemples concrets, et ce que ça change vraiment

  • Google Photos / Drive : tes fichiers sont stockés “ailleurs”, accessibles partout (tant que l’identité + le réseau + le service fonctionnent).
  • Microsoft 365 : la suite bureautique dépend d’une chaîne de services cloud.
  • Applications métiers : hébergées sur AWS/Azure/GCP, avec des briques (DNS, IAM, API, CI/CD) qui deviennent aussi critiques que le code.

Le paradoxe du cloud : disponible sur le papier, fragile dans la réalité

  • Disponibilité : “le service est accessible maintenant” (souvent mesuré en %).
  • Résilience : “le service encaisse l’incident, se dégrade proprement, et se rétablit vite” (incluant l’organisation, les runbooks, la restauration, la détection).

Résilience et sécurité cloud : le lien que beaucoup sous-estiment

  • Erreur de configuration,
  • Compromission d’identité,
  • Automatisation défaillante,
  • Restauration impossible ou non testée,
  • Dépendances tierces non cartographiées.

Les 4 vecteurs de rupture qui font tomber des services cloud “solides”

La résilience dépend aussi des pratiques IAM/OPS : séparation des environnements, mécanismes de rollback, protections sur les actions sensibles, rotation de secrets contrôlée.

  • Des objectifs clairs (RPO/RTO),
  • Des restaurations testées,
  • Une isolation suffisante (ex. immutabilité, séparation des comptes, protection contre erreurs/compromissions, externalisation des sauvegardes).

Ce que ces incidents disent vraiment : la panne n’est pas “matérielle”, elle est “logique”

  • Une configuration,
  • Une automatisation,
  • Une dépendance critique (DNS/edge/contrôle),
  • Et/ou une faiblesse organisationnelle (tests, garde-fous, procédures).

Pourquoi certains “ne tombent pas” : la résilience comme discipline, pas comme promesse

  • Des architectures pensées pour la dégradation contrôlée,
  • Des mécanismes de bascule réellement testés,
  • Une gouvernance IAM stricte (MFA, moindre privilège, secrets),
  • Des runbooks et exercices réguliers (game days),
  • Des objectifs mesurables (SLO, MTTR, réussite de restauration).

Conclusion : la résilience est un processus continu.

Mesurer la résilience plutôt que la supposer

  • Vos dépendances critiques,
  • Vos scénarios de crise,
  • Votre capacité de restauration,
  • Votre maturité IAM,
  • Votre répétabilité opérationnelle (tests, runbooks, supervision).

BYCYB, votre partenaire pour mesurer et améliorer la résilience de vos services cloud